Guide Mes Dernières Volontés

Le Guide “Mes Dernières Volontés” est une mine d’information !

 

Notre but consiste à vous transmettre les informations adéquates et les réponses aux questions les plus fréquemment posées.

  • La première partie contient toutes informations,documents et possibilités.
    (exemples faire-parts, souvenir,…)
  • La deuxième partie vous aidera à prendre les dispositions personnel nécessaires.

Le Guide qui est basé sur la législation Belge, est un véritable outil de références qui vous aidera à régler tous les détails entourant le service funéraire avant votre décès.
Tous les formulaires sont joint (dernière volontés, don d’organes,….)
Ceci est spécialement conçu pour vos proches afin de leur faire connaître les disposition que vous souhaiteriez. Vous pouvez commander notre Guide à 12,50 EUR + 3,00 EUR frais de d’envoi/unité.

Remise:

  • par 5 unités = 10 %
  • par 10 unités = 15 %
  • par 20 unités = 20 %

Merci beaucoup.

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Don d’organes

Pour de nombreux malades, le seul espoir de guérison ou de survie réside dans l’attente d’une transplantation d’organes. Certains patients tels que des malvoyants, des grand brûlés… sont également en attente de tissus à transplanter. Il faut cependant constater une réelle pénurie d’organe à greffer qui se traduit par l’existence de longues listes d’attente.

Selon la loi belge du 13 juin 1986 régissant les dons d’organes, des organes et des tissus destinés à la transplantation peuvent être prélevés sur le corps de tout Belge domicilié en Belgique (ou étranger domicilié en Belgique depuis plus de 6 mois), excepté s’il est établi qu’une opposition a été exprimée contre un prélèvement. Il s’agit de la règle du « don sans objection » (principe du consentement présumé). Toute personne (ou sa famille au 1er degré) qui ne s’est pas opposée préalablement au don d’organes est supposée faire don de ses organes et tissus après sa mort. L’opposition des proches ne peut bien entendu pas se substituer à la volonté explicite du donneur. Une autorisation formelle n’est plus nécessaire.

Un donneur potentiel peut porter sur lui un document ou une carte de donneur. Celle-ci n’a aucune valeur légale mais facilite le dialogue entre la famille du candidat donneur porteur d’un tel document et le médecin. Il est néanmoins souhaitable de renseigner sa famille de son opinion favorable vis-à-vis du don d’organes.

Toute personne qui souhaiterait formellement autoriser le don d’organes doit se rendre à la Maison communale (Service de la population) pour compléter (gratuitement) un formulaire stipulant vouloir être donneur d’organes après son décès. Les membres de la famille au 1e degré et le conjoint ne pourront dès lors pas s’opposer au don d’organes. La déclaration peut être révoquée à tout moment.

Prélèvement
Le prélèvement peut s’opérer sur toute personne quel que soit son âge, en état de mort cérébrale, c’est-à-dire décédée des suites d’une atteinte grave et irréversible du cerveau. La mort cérébrale doit être constatée par des médecins indépendants de l’équipe de prélèvement et de transplantation.
Le prélèvement des organes et la suture du corps doivent être effectués dans le respect de la dépouille mortelle et en ménageant les sentiments de la famille. La mise en bière aura lieu dans les plus brefs délais afin de permettre à la famille de rendre les derniers devoirs au défunt le plus rapidement possible. L’identité du donneur et celle du receveur ne peuvent être communiquées.

Opposition
La personne âgée de 18 ans, capable de manifester sa volonté, peut seule exprimer son opposition. Si une personne a moins de 18 ans mais est capable de manifester sa volonté, l’opposition peut être exprimée soit par cette personne, soit aussi longtemps que celle-ci est en vie, par des proches vivant en commun avec elle. Si une personne a moins de 18 ans mais est incapable de manifester sa volonté, l’opposition peut être exprimée, aussi longtemps qu’elle est en vie, par ses proches vivant en commun avec elle.
Si une personne n’est pas en mesure de manifester sa volonté en raison de son état mental, l’opposition peut être exprimée, pour autant qu’elle soit en vie, par son représentant légal, par son administrateur provisoire ou à leur défaut par son plus proche parent. Si une personne s’oppose au don de ses organes, elle doit se rendre à la Maison communale (Service de la population) pour compléter un formulaire stipulant qu’elle s’oppose à tout prélèvement après son décès.
Le médecin ne peut donc procéder au prélèvement lorsqu’une personne a ainsi fait enregistré son opposition ou lorsqu’une opposition a été exprimée par cette personne selon un autre mode et pour autant qu’elle ait été communiquée au médecin ou lorsqu’un proche lui a communiqué son opposition. Celle-ci ne peut prévaloir sur la volonté expresse du donneur. Par proche, il y a lieu d’entendre les parents jusqu’au premier degré ainsi que le conjoint vivant en commun avec lui.

Registre des volontés
Les volontés (approbation ou opposition au don) sont transmises du Service Population à une banque de données centrale située au Ministère de la Santé publique (registre national). Ce registre est obligatoirement consulté quand un prélèvement d’organes ou de tissus est envisagé.

Pour plus d’information A.I.C. 02/502.14.24

Session d’info

Funeral academy est le partenaire idéal pour les services sociaux, instituts, organismes, administrations, les centres d’aides, … à la recherche d’informations concernant le secteur funéraire. 

Nous structurons l’offre d’ information et de conseils et proposons des outils pour une assistance et accompagnement efficace afin de mieux répondre aux exigences des familles lors d’un décès. Nous disposons de données détaillées et approfondies du marché funéraire actuel et son évolution. Dans le cadre de la politique de notre « cellule information », elle vise à améliorer la qualité d’ information pour le patient / famille / individu et la qualité de service au travail. C.a.d. répondre également aux exigences des services qui prévoient une formation continue de tous les membres du personnel.   

L’ information permanente est le support du service en général

Objectif
Info & conseils : soutenir les services et actualiser l’ information et possibilités. Orientation et analyser les besoins lors d’un décès 

Public cible 
Notre cellule d’information vise à rassembler tous les services concernés afin de pouvoir en faire profiter un maximum de personnes

  • Services sociaux – assistant(e)s sociales
  • Administrations
  • Centres d’aide aux personnes
  • Des groupes professionnels (infirmiers, services soins palliatifs,…)

Contenu

  • Le monde funéraires – Nouveautés 

Stratégie

  • Proposer des outils pour une assistance et gestion efficace d’ informer les familles / proches 

N’ hésitez pas à nous contacter pour tout renseignements complémentaires.  

A.I.C.  02/502.14.24

Dernière volontés

Toute personne / déclarant, peut, au cours de sa vie, informer de son plein gré et par écrit l’officier de l’état civil de sa commune de ses dernière volontés. Cet acte de dernière volontés peut porter sur les modes de sépulture, la destination des cendres ainsi que les rites de la conviction philosophique pour les funérailles.

Les modes de sépulture sont : l’inhumation, la dispersion ou la conservation des cendres après la crémation ou selon le mode et les modalités fixées.

Si le déclarant déménage dans une autre commune, l’état civil de la commune qui dispose de l’acte de dernière volontés du déclarant le transmet à la nouvelle commune de domicile du déclarant.

L’acte de dernières volontés est assimilé à l’autorisation de crémation prévue à l’article 20 de la loi du 20 juillet 1971.

La déclaration relative aux dernière volontés est introduite par un écrit daté et signé, remis contre récépissé à l’officier de l’état civil de la commune où le déclarant est inscrit dans le registre de la population, dans le registre des étrangers ou dans le registre d’attente.
Le déclarant indique dans le document son nom, prénoms, son adresse, lieu et date de naissance, ainsi que son choix des possibilités suivantes:

Possibilités funéraire:
1° inhumation des restes mortels
2° crémation, suivie de l’inhumation des cendres dans l’enceinte du cimetière
3° crémation, suivie de la dispersion des cendres sur la parcelle du cimetière destinée à cette fin
4° crémation, suivie du placement des cendres dans le columbarium du cimetière
5° crémation, suivie de la dispersion des cendres en mer territoriale belge
6° crémation, suivie de la dispersion des cendres à un endroit autre que le cimetière ou la mer territoriale belge
7° crémation, suivie de l’inhumation des cendres à un endroit autre que le cimetière
8° crémation, suivie de la conservation des cendres à un endroit autre que le cimetière

Possibilités cérémonies:
9° une cérémonie funéraire selon le culte catholique
10° une cérémonie funéraire selon le culte protestant
11° une cérémonie funéraire selon le culte anglican
12° une cérémonie funéraire selon le culte orthodoxe
13° une cérémonie funéraire selon le culte juif
14° une cérémonie funéraire selon le culte islamique
15° une cérémonie funéraire selon la conviction laïque
16° une cérémonie funéraire selon la conviction philosophique neutre.

Le déclarant peut en tout temps retirer ou modifier sa déclaration.

Quoi apporter à la commune? Uniquement votre carte d’identité.

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A.I.C. 02 / 502.14.24

Dispersion des cendres en mer

A coté des formes classiques de la dispersion des cendres sur la pelouse ou l’inhumation des urnes, la dispersion des cendres en mer territoriale Belge offre une manière digne et émouvante d’immortaliser la mémoire du défunt.

La dispersion des cendres en mer c’est le choix de la liberté.

Lorsque la dispersion a lieu en mer, les cendres sont déposées dans une urne qui doit être composée de matériaux solubles dans l’eau, visant la protection du milieu marin dans les espaces marins sous juridiction de la Belgique. Les espaces marins au sens de cette loi sont la mer territoriale, la zone économique exclusive et le plateau continental. L’urne soluble en mer n’entraîne aucune dégradation de l’environnement et est déjà utilisée dans d’autres pays voisins.

L’urne est scellée de l’extérieur et le numéro d’ordre de la crémation y est apposé au moyen d’un sceau.

Déroulement :

  • La réception de la famille et des participants de la cérémonie
  • Le navire largue ses amarres pour se rendre en haute mer sur le lieu de la dispersion.
    Une fois arriver le bateau ralentit sa course et se place dans une position favorable.
  • La cérémonie
    Après la (les) discours la famille peut donner un dernier adieu.
    La dispersion est exclusivement effectuée par le préposé de la commune.
    Celui-ci reçoit l’urne et la dispersion des cendres résulte de l’immersion de l’urne dans la mer.
    Des fleurs naturelles peuvent être jetées par-dessus bord.
    Cette cérémonie se déroule dans le respect de la dignité due au défunt et à ses proches.
  • Le retour : Le navire repasse sur la position de l’immersion et fait entendre sa sirène.
    Un certificat mentionnant le nom du défunt, la date, l’heure et la position de l’immersion peut être rédigé sur demande.

Cette cérémonie dure, de l’embarquement au retour, +/- 1h15.

Des désirs particuliers tel que le voyage plus long, une collation (à bord),… sont envisageables.

Pour plus d’informations A.I.C. 02/502.14.24

Euthanasie

La plupart du temps, l’euthanasie est demandée par des personnes dont la douleur est insupportable et qui considèrent pour cette raison que l’euthanasie est la seule voie qui leur reste.

L’euthanasie en Belgique
L’euthanasie est réglementée en Belgique par la Loi relative à l’euthanasie du 28 mai 2002. Il y a lieu d’entendre par euthanasie l’acte, pratiqué par un médecin, qui met intentionnellement fin à la vie d’une personne à la demande de celle-ci.

Conditions et procédure
L’euthanasie est uniquement pratiquer par un médecin.

  • le patient est majeur ou mineur émancipé, capable et conscient au moment de sa demande
  • la demande est formulée de manière volontaire, réfléchie et répétée, et qu’elle ne résulte pas d’une pression extérieure
  • le patient se trouve dans une situation médicale sans issue et fait état d’une souffrance physique ou psychique constante et insupportable qui ne peut être apaisée et qui résulte d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable

L’euthanasie: conditions complémentaires

  • Sans préjudice des conditions complémentaires que le médecin désirerait mettre à son intervention, il doit, préalablement et dans tous les cas informer le patient de son état de santé et de son espérance de vie, se concerter avec le patient sur sa demande d’euthanasie et évoquer avec lui les possibilités thérapeutiques encore envisageables ainsi que les possibilités qu’offrent les soins palliatifs et leurs conséquences. Il doit arriver, avec le patient, à la conviction qu’il n’y a aucune autre solution raisonnable dans sa situation et que la demande du patient est entièrement volontaire
  • s’assurer de la persistance de la souffrance physique ou psychique du patient et de sa volonté réitérée. A cette fin, il mène avec le patient plusieurs entretiens, espacés d’un délai raisonnable au regard de l’évolution de l’état du patient
  • consulter un autre médecin quant au caractère grave et incurable de l’affection, en précisant les raisons de la consultation. Le médecin consulté prend connaissance du dossier médical, examine le patient et s’assure du caractère constant, insupportable et inapaisable de la souffrance physique ou psychique. Il rédige un rapport concernant ses constatations.
    Le médecin consulté doit être indépendant, tant à l’égard du patient qu’à l’égard du médecin traitant et être compétent quant à la pathologie concernée.

Le médecin traitant informe le patient concernant les résultats de cette consultation.

  • s’il existe une équipe soignante en contact régulier avec le patient, s’entretenir de la demande du patient avec l’équipe ou des membres de celle-ci
  • si telle est la volonté du patient, s’entretenir de sa demande avec les proches que celui-ci signe
  • s’assurer que le patient a eu l’occasion de s’entretenir de sa demande avec les personnes qu’il souhaitait rencontrer.

Si le médecin est d’avis que le décès n’interviendra manifestement pas à brève échéance, il doit, en outre:

  • consulter un deuxième médecin, psychiatre ou spécialiste de la pathologie concernée, en précisant les raisons de la consultation. Le médecin consulté prend connaissance du dossier médical, examine le patients s’assure du caractère constant, insupportable et inapaisable de la souffrance physique ou psychique et du caractère volontaire, réfléchi et répété de la demande. Il rédige un rapport concernant ses constatations. Le médecin consulté doit être indépendant tant à l’égard du patient qu’à l’égard du médecin traitant et du premier médecin consulté. Le médecin traitant informe le patient concernant les résultats de cette consultation.
  • laisser s’écouler au moins un mois entre la demande écrite du patient et l’euthanasie.

La demande par écrit
La demande du patient doit être actée par écrit. Le document est rédigé, daté et signé par le patient lui-même. S’il n’est pas en état de le faire, sa demande est actée par écrit par une personne majeure de son choix qui ne peut avoir aucun intérêt matériel au décès du patient.
Cette personne mentionne le fait que le patient n’est pas en état de formuler sa demande par écrit et en indique les raisons. Dans ce cas, la demande est actée par écrit en présence du médecin, et ladite personne mentionne le nom de ce médecin dans le document. Ce document doit être ajouté au dossier médical.

Révoquer sa demande
Le patient peut révoquer sa demande à tout moment, auquel cas le document est retiré du dossier médical et restitué au patient.

L’ensemble des demandes formulées par le patient, ainsi que les démarches du médecin traitant et leur résultat, y compris le(s) rapport(s) du (des) médecin(s) consulté(s), sont consignés régulièrement dans le dossier du patient.

La déclaration anticipée
Tout majeur ou mineur émancipé capable peut, au cas où il ne pourrait plus manifester sa volonté, consigner par écrit, dans une déclaration, sa volonté qu’un médecin pratique une euthanasie si ce médecin constate:

  • qu’il est atteint d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable
  • qu’il est inconscient
  •  
  • et que cette situation est irréversible selon les connaissances actuelles de la science

La déclaration peut désigner une ou plusieurs personnes de confiance majeures, classées par ordre de préférence, qui mettent le médecin traitant au courant de la volonté du patient. Chaque personne de confiance remplace celle qui la précède dans la déclaration en cas de refus, d’empêchement, d’incapacité ou de décès. Le médecin traitant du patient, le médecin consulté et les membres de l’équipe soignante ne peuvent pas être désignés comme personnes de confiance.

Plus d’informations? N’ hésitez pas à nous contacter.
A.I.C. 02 / 502.14.24

 

Jubilé 10 & 20 ans d’éxistence A.I.C.

Jubilé 10 ans d’éxistance A.I.C.

En juin 1995 Monsieur Charles Heirbrant a fondé l’asbl Association pour l’ Inhumation et la Crémation (A.I.C.).

Le 17 juin 2005 nous avons eu le plaisir de fêter nos 10 ans d’éxistance.

Monsieur Charles Heirbrant a été honoré avec un portret.

« Je tiens à remercier tout le monde qui a collaboré avec nous pour réaliser ce projet social. Ceci est une grande nécessité dans notre société. Nous continuerons avec d’autant d’enthousiasme et conviction social les prochaines années, merci ! »

Charles Heirbrant Président-Fondateur

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 Jubilé 20 ans d’éxistance A.I.C.

 Le 19 juin 2015 nous avons eu le plaisir de fêter nos 20 ans d’éxistance.

Ce fut une journée fantastique tant pour les employés que pour les nombreuses familles, organisations, privé et responsables de plusieurs institutions qui sont venus nous féliciter.

Nous sommes motivés pour les années à venir.

Merci!

A.I.C.

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Legs de corps à la science

Si une personne souhaite léguer son corps à la science, elle doit s’adresser directement à l’Université de son choix. Elle devra exprimer clairement cette volonté à travers un document écrit de sa main, daté et signé, en conserver copie et adresser l’original à l’Université de son choix.

L’Université enverra au donateur un accusé de réception ou une fiche à joindre à sa carte d’identité afin que les proches ou héritiers en soient informés. Au décès, les proches feront part à la commune de la volonté du défunt en lui fournissant copie du document par lequel le défunt a manifesté sa volonté de donner son corps à la science. Les hôpitaux universitaires doivent être prévenus dans les plus brefs délais. Le transfert de la dépouille doit avoir lieu au plus tard 48 heures après le décès.

Les établissements bénéficiaires du don de corps peuvent être amenés à refuser le corps au moment du décès pour diverses raisons:

  • soit parce qu’ils s’agit d’un décès depuis plus de 52 h 
  • soit parce que le corps a été autopsié 
  • soit par cause d’un prélèvement d’organes 
  • soit parce que la personne est décédée à l’étranger

L’inhumation a lieu après que toutes les études ont pu être pratiquées. Un délai de plusieurs semaines, mois, éventuellement années, peut s’écouler entre le don du corps et l’inhumation/crémation. Sauf à la demande de la famille, l’hôpital n’avertit pas les proches du jour de l’inhumation mais seulement de l’endroit où repose la dépouille mortelle. 

Important
Les universités ne paient jamais pour obtenir un corps. 

Pour plus d’informations A.I.C. 02/502.14.24

Coronavirus

Voici les recommandations du secteur funéraire belge.

Les funérailles d’une personne atteinte d’une infection confirmée au COVID-19

Informer les salariés
Le personnel de la morgue et des pompes funèbres doit être informé de l’infection du cadavre par le covid-19 afin qu’il puisse prendre les mesures de protection nécessaires.

Hygiène dans les pompes funèbres
Nous savons que des virus similaires au COVID-19 sont transmis à et par les mains humaines. Par conséquent, une hygiène des mains régulièrement et le nettoyage des surfaces régulièrement touchées contribuant à réduire le risque de contamination.

  • L’entrepreneur de pompes funèbres doit éviter tout contact physique avec les membres de la famille et les autres personnes qui ont un contact physique étroit dans la période précédant immédiatement le décès. 
    L’entrepreneur de pompes funèbres doit demander à la famille de désigner une seule personne de contact. Une personne qui n’a pas eu de contact étroit avec le défunt.
    Les informations sont échangées par téléphone et par internet dans la mesure du possible. 
    Les magasins de fleurs, salles d’exposition, lieux de rencontre,
    Sur base des instructions du gouvernement seront fermés le week-end.
  • Prise de rendez-vous et des dispositions pour les funérailles.
    Un maximum de renseignements et dispositions seront pris par téléphone.
    A partir de ce moment, pour autant que possible, seul le choix du cercueil « doit » encore faire l’objet d’une éventuelle visite, sauf si vous pouvez avoir une contact visuel (via skype par ex.)
    Les personnes responsables des funérailles qui se rendent au centre funéraire doivent si possible être limitée. à 2 personnes.
    En présence d’une famille, éviter l’espace confiné, penser à garder 1,5 mètre de distance.
    Veillons particulièrement à la propreté des locaux et du matériel (utilisation dethol, javel ou autre) avant et après le rendez-vous.
  • Les visites aux funérariums
    Les membres de la famille ne doivent pas toucher le défunt.
    En cas de contact accidentel, ils doivent nettoyer les canalisations avec un nettoyant pour les canalisations à base d’alcool ou de l’eau et du savon.
    Seront limitées au cercle restreint (famille proche et amis intimes)
    Seront limitées en temps (on peut conseiller une heure / jour)
    Les visiteurs veilleront à écourter les visites sur place. 
    Les visites dans les funérariums doivent être suspendues les WE et reprises en semaine.
    Les condoléances seront privilégiées par téléphone ou par site internet.
    Une main sur le cœur et/ou un signe de la tête remplaceront les embrassades et les poignées de mains.
    Espacer les chaises pour garder 1,5 mètre entre les personnes.
    Nous déconseillons fortement aux personnes de plus de 70 ans ou souffrantes de venir aux visites.
    Le goupillon sera enlevé et la bénédiction du défunt se fera par un signe de tête ou un signe de croix.
    Désinfecter régulièrement les poignées de portes et les toilettes et table.
    Présence de désinfectant à disposition des visiteurs et du personnel si disponible.
  • Veillées à domicile
    Dans la situation actuelle, les veillées à domicile sont interdites.
  • Table de café
    Par analogie avec la fermeture des restaurants, les tables de café, salle de réception, banquet de funérailles sont interdites.
  • Levée de corps
    Il est déconseillé de faire venir d’autres personnes que la famille proche et les amis intimes à la levée du corps.
    Conseiller aux amis et connaissances de se rendre directement au cimetière ou à la remise des cendres.
  • Cérémonie réligieuse et Aula (max 15 pers)
    Il est conseillé de ne prendre que le cercle restreint pour participer à la cérémonie et d’écourter celle-ci.
    Si c’est possible, espacer les chaises pour éviter les contacts trop rapprochés.
    Un hommage pourra toujours être fait ultérieurement après la crise sanitaire.
    Il est vivement recommandé de décourager les personnes âgées d’être présentes.
    Pour les faire-parts, nous conseillons donc aussi d’indiquer les visites auront lieu dans l’intimité.
  • Cimetière et/ou remise des cendres 
    Une main sur le cœur et/ou un signe de la tête remplaceront les embrassades et les poignées de mains.
    Un signe de la tête et/ou un signe de croix seront privilégiés pour un dernier au revoir devant le défunt.
    Respecter l’espace d’un mètre entre les personnes dans les files.

www.info-coronavirus.be


Crématorium Intercommunal de Bruxelles (Uccle)

Avenue du Silence, 61 à 1180 Bruxelles
Recommandations – organisation des funérailles

Afin d’assurer au mieux notre mission de service public, nous prenons les décisions et préconisons les mesures et règles suivantes :

  • Table de deuil
    Fermeture du service à partir du 14 mars et jusqu’à nouvel ordre
  • Préparation des cérémonies
    Recours aux modes d’échanges électroniques et éléphoniques.Rencontres organisationnelles limitées dans le temps et en présence de deux personnes maximum.
  • Cérémonie
    Assistance limitée au cercle familial restreint max 15 pers).
    Limitation de la durée au maximum.
    Si possible, maintenir un espace d’un mètre entre les personnes.
    Pas de condoléances afin d’éviter les poignées de mains et embrassades.
    Nous déconseillons fortement aux personnes de plus de 70 ans ou souffrantes d’assister aux funérailles.
    Il est à noter que nous organiserons gratuitement sur simple demande, une cérémonie d’hommage à la personne défunte ou en présence de l’urne selon un agenda à convenir.
  • Cimetière
    Assistance limitée au cercle familial restreint.
    Limitation de la durée au maximum.
    Si possible, maintenir un espace de 1,5 mètre entre les personnes.
    Pas de condoléances afin d’éviter les poignées de mains et embrassades.
    Nous déconseillons fortement aux personnes de plus de 70 ans ou souffrantes d’assister aux funérailles.

Ensemble, nous assumerons au mieux notre douloureuse mission de service aux familles endeuillées.

D’avance, nous vous remercions pour votre compréhension, votre disponibilité et votre collaboration en ces circonstances particulières.

13 mars 2020

Coronavirus FR001 (2)