Quand tous les mots ne suffisent pas,
Que la gorge ne se dénoue pas,
Que seuls les souvenirs nous restent,
Et des larmes comme dernier geste,
Mais une certitude pourtant,
Que c’était vraiment mieux avant,
Quand tu tenais banquet chez toi,
Quand tu accueillais sous ton toit,
Les quelques ceux autorisés,
A côtoyer ta maisonnée,
Et avec un cœur grand comme ça,
Personne jamais ne t’oubliera,

Et en particulier pas moi